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À l'idée que les bigoudis existent encore, une envie de rire se fait sentir ! On revoit ces femmes des années 20, la tête recouverte de rouleaux enveloppés d'un filet, attendant bien sagement que sèchent leurs cheveux sous d'énormes casques bruyants…

Depuis, on a évolué, et l'utilisation des bigoudis aussi. On a connu la révolution du sèche-cheveux, puis l'avènement des lisseurs, les plaques thermiques, les brosses chauffantes… Et voilà que le bigoudi réapparaît, avec son petit air coquin et rétro… Mais aujourd'hui, sous une forme plus sophistiquée.

Il se diversifie, s'adapte, et se présente sous des formes différentes. Un petit tour d'horizon sur cet ustensile de coiffure très vintage.

Bigoudis : un peu d'histoire

Les premiers bigoudis apparaissent au XIXème siècle. À l'époque, il s'agissait de petits rouleaux de plomb recouverts d'un tissu de fibres, puis de cuir. La pose de bigoudis constituait la mise en pli, et servant à donner aux cheveux du volume et de la tenue.

Aujourd'hui, le bigoudi s'est modernisé, il s'utilise par exemple au cours d'une permanente :

  • Il existe en différentes tailles, les plus petits modèles étant destinés aux mèches de la nuque, ou aux petites boucles serrées.
  • Les plus gros rouleaux sont davantage adaptés aux cotés latéraux ou à la frange, et formeront des boucles plus amples.
  • Le bigoudi existe aussi sous différentes formes, des plus classiques aux plus pratiques.

Les bigoudis s'emploient sur cheveux humides. On mouille d'abord les cheveux, puis on les sépare en mèches. On enroule ensuite le bigoudi, puis on le fixe a l'aide d'une pince plate.

Si on veut obtenir de petites boucles serrées, on emploiera des bigoudis de petite taille. Pour des boucles larges et souples, on se servira de bigoudis de diamètre plus large. Puis l'on sèche ensuite les cheveux au sèche-cheveux, jusqu'à ce qu'ils soient tout à fait secs.

Zoom sur les bigoudis traditionnels

Les grands classiques des bigoudis sont les rouleaux en tulle, que l'on fixe à l'aide d'une pince en fer ou d'une pointe en plastique. Puis viennent ensuite les bigoudis en mousse, spécial nuit, très souples, qui se fixent à l'aide d'une attache en plastique que l'on clippe, tout simplement. Ils sont aussi adaptés aux cheveux fins et fragiles. On en trouve pour 4 € les 12 unités.  

Les bigoudis à scratch sont recouverts d'une texture velcro qui permet de s'abstenir de l'usage de pinces, ce qui est bien pratique et permet un gain de temps non négligeable. Ils sont destinés aux cheveux épais et en bonne santé.

Ensuite, il existe les bigoudis en plastique, munis d'aérations, qui se fixent à l'aide d'un embout en plastique. Dans la même lignée, on trouve les bigoudis magnétiques, eux aussi munis d'aérations, mais qui se fixent à l'aide d'une pince plate.  

Qu'en est-il des bigoudis modernes ?

Les bigoudis nouvelle génération se déclinent aujourd'hui sous différentes formes :

  • Tout d'abord, les flexi-rollers : ce sont des sortes de tige en mousse très souple, autour desquelles on entoure une mèche que l'on fixe en rabattant l'extrémité. Ils donnent des boucles très régulières, façon anglaises, plutôt étroites et resserrés. Ils coûtent environ 10 € pour 6 à 10 unités.  
  • Les bigoudis magiques sont des sortes de tubes souples dans lesquelles on introduit une tige rigide munie d'un crochet à son embout. On introduit chaque mèche au moyen d'un crochet, puis on laisse glisser la mèche le long du tube. L'opération est un peu douloureuse, mais le résultat est instantané. Le kit coûte aux environs de 15 € pour une vingtaine de pièces.
  • Enfin les bigoudis chauffants, en céramique : ils se présentent sous trois tailles différentes, une première large, une intermédiaire et une petite. Ils  fonctionnent sur le même principe que le fer à lisser. On les préchauffe avant de les poser, en prenant soin de les tenir par les extrémités. Le kit complet peut contenir jusqu'à 32 bigoudis et vaut à peu près 80 €.

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